Une île assez grande pour deux semaines : gorges profondes, plages du bout du monde et une montagne à deux mille mètres.
La gorge de Samaria se descend en une journée complète — seize kilomètres, une navette au départ, un bateau au retour — et c’est l’expérience qui marque un groupe. Autour : Elafonissi et Balos pour les lagons, le plateau du Lassithi, le palais de Knossos, et les villages du sud reliés par des sentiers côtiers. La Crète est grande : quatre heures d’ouest en est, ce qui impose de choisir une moitié. Les tavernes de village sont, ici, une activité à part entière.
D’avril à novembre — la saison est plus longue que sur le reste de la Grèce. Samaria n’ouvre que de mai à octobre selon la météo. Juillet et août sont chauds et les côtes nord très fréquentées ; le sud reste plus calme. Le printemps, avec les fleurs et les gorges en eau, est le meilleur moment pour marcher.
Des maisons de pierre restaurées dans les villages de l’intérieur et des villas avec piscine près des côtes. Les capacités de huit à seize se trouvent surtout à l’ouest, autour de La Canée.